ARTICLES AVEC LE TAG : "Chapitre Roman"



01. avril 2018
Un nouveau jour se lève : pour lui rien n’est écrit. Une page encore blanche, et dans le firmament, C’est la rêvolution : nous serons insoumis ! Notre âme aura l’éclat du plus beau des diamants.
01. avril 2018
Enfin se présenta la chance, Car la campagne a refleuri. Elle m’affligea de sa clémence : J’étais un chat, j’avais neuf vies.

01. avril 2018
Puis j’ai levé les yeux, il a suffi d’un souffle ! Mon âme s’est envolée… Je me sentais plus fort, Accroché pour toujours au cœur de mon amour... Depuis lors, tous les deux, bien au-delà du gouffre Nous espérions trouver un fabuleux trésor.
01. avril 2018
C’est écrit sur un mur, C’est un cri silencieux. L’histoire de deux cœurs purs Qui firent le même vœu...

25. mars 2018
Le monde a bien changé : les oiseaux le cœur lourd Ont fui le vent mauvais. Il ne fallait qu’un souffle... Moi, je n’ai vu passer, le temps qui s’écoulait. Je n’ai aucun remords : plongé au fond du gouffre, La nuit comme le jour, je cherchais un trésor…
18. mars 2018
Esprit, libère-toi de l’emprise du temps, Accorde tes pensées toujours à l’infini. N’accepte nulle limite à ton tempérament ! Remonte à la surface les trésors engloutis.

11. mars 2018
Ah oui, le monde est beau ! Rendons-lui cet hommage ! Apprécions les cadeaux que donnent ses visages. Goûter le pain, le vin, remercier tous les jours, De peindre son chemin aux couleurs de l’amour…
04. mars 2018
Ils voyageaient ainsi depuis plusieurs jours, sans but apparent. Astarük semblait laisser son cheval choisir l’itinéraire qu’il préférait et Ban Bayan demanda combien de temps encore il faudrait au quadrupède pour trouver un endroit à son aise. Ses visions avaient continué...

25. février 2018
Ce soir, il s’en allait. Il avait donné rendez-vous à Leila, en haut de la tour Eiffel, un dernier regard, avant de partir, sur leur ville. Il craignait qu’elle ne tienne pas la fragile promesse qu’il avait cru lire dans ses yeux hier. Si elle venait jusqu’ici, il s’agirait de ne plus la perdre...
18. février 2018
Mickaël attendait désormais le mardi soir avec impatience, il avait retrouvé sa bonne humeur permanente. Les contraintes qui rendaient son travail insupportable, la rudesse de l’hiver même n’exerçaient plus leur emprise sur lui : il volait littéralement...

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